Enquête
L'ABC
de l'Université d'été
80 participants de huit délégations du Ministère de l'éducation nationale,
5 intervenants venus spécialement de France, 2 organisateurs constamment mobilisés : l'Institut français d'Agadir vit en ce
moment au rythme de la quatrième Université d'été. Petits secrets d'un grand
événement.
"Organiser cette Université d'été n'a pas été
difficile", confie Hugues Haemmerlé, Attaché de coopération pour le français à
l'Institut Français d'Agadir (IFA). "Le secret, c'est de s'y prendre longtemps
à l'avance". Pour preuve, le thème de cette année, "Et si nous
écrivions en Français ?", a été choisi l'an passé, peu de temps après la
précédente Université.
Maintenant tout est en place : les cinq ateliers autour de ce thème regroupent les
participants, leur permettant d'assouvir leur soif d'apprendre et d'approfondir leur
réflexion pédagogique. Des activités culturelles (expositions-affiches, stèles,
représentations théâtrales) s'ajoutent au menu pour casser le rythme de cette semaine
d'intense activité. "Ce n'est pas un stage de formation continue,
c'est une rencontre, un enrichissement d'idées", affirme Hugues
Haemmerlé, qui est lui-même le "pilote" de cette
Université d'été.
De nombreux partenaires impliqués
Particularité des Universités de l'IFA : tous les intervenants sont français. C'est un
choix délibéré des organisateurs qui désirent que ces derniers aient un avec le
contexte pédagogique marocain. Pour ces animateurs, ce voyage représente une manière
de joindre l'utile à l'agréable : animer des ateliers et découvrir le Maroc.
Pour la bonne réussite de la manifestation, plusieurs partenaires se sont associés à
son organisation. Les Délégations, l'Académie, des Associations (en particulier
l'Association Emergences Ouffela et l'Association Marocaine des Enseignants de
Français) et le Consulat de France ont assuré l'information des participants et
l'animation culturelle. Indépendamment des frais généraux, 50 000 dh du budget de l'IFA
ont été affectés à la venue des cinq intervenants. Pourquoi ne pas envisager l'an
prochain une enveloppe plus importante pour l'hébergement des enseignants non gadiris ?
Samira Bikarden et Khalid Abarich

Le moment sacré de la pause
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